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Dennis Siver promet le combat de la soirée

Dennis Siver n’est pas très bavard mais comptez sur lui pour s’exprimer sans détour dans la cage. A 32 ans, le combattant Allemand a su mêler son stand up et varier son sol pour devenir une valeur sûre du MMA européen. Confessions avant d’affronter Sotiropoulos à l’UFC 127 ce samedi 26 Février à Sydney. 

Dennis Siver :
« Je suis là pour le titre et je vais tout donner face à Sotiropoulos »

Dennis Siver n’est
pas très bavard mais comptez sur lui pour s’exprimer sans détour dans la cage
où il laisse libre cours à ses poings et n’est pas le plus réservé au sol.  Bien au contraire, depuis quelques mois il
maîtrise plutôt bien cette phase du combat, finalisant même ses adversaires. A
32 ans, le combattant Allemand a su mêler son stand up et varier son sol pour
devenir une valeur sûre du MMA européen. Confessions avant d’affronter
Sotiropoulos à l’UFC 127 ce samedi 26 Février en direct de Sydney.

Si l’on s’attend
à un combat disputé entre les deux hommes, l’un étant connu pour son
kick-boxing tout en puissance et son fameux coup de pied retourné et l’autre,
pour sa technique et sa maîtrise des phases au sol. Siver y va sans complexe,
nous confiant même « La pression sera du côté de Sotiropoulos ». 

Pour
sa part, le natif de Russie qui reste sur deux victoires consécutives semble confiant. Il nous confie d’ailleurs que sa préparation s’est faite comme toutes
les autres avec effectivement un peu plus de travail en lutte et au sol pour
être prêt à répondre à toutes les attaques émanant de son adversaire qui
pourrait chercher à finaliser Siver avant la limite. Alors que le combattant
Australien Sotiropoulos reste sur 9 victoires consécutives dont 5 par soumission,
Siver est persuadé que c’est debout que cela se jouera. « Je dois garder
le combat debout et faire parler mon kick-boxing. Je devrais évidemment défendre
les attaques et tentatives d’amenées au sol de Sotiropoulos. Mais je me suis
préparé pour. La clé du match se trouvera clairement debout et je sais que
George a déjà pris un KO. Donc je tacherai de le garder en stand up où j’ai
toutes mes chances de le toucher et de lui faire mal».

Dennis Siver qui
combat chez son adversaire ne semble pas plus inquiet et reste concentré sur la
rencontre « c’est évidemment plus difficile lorsqu’on est loin de chez
soi, notamment le décalage horaire et le long voyage pour arriver ici à Sydney.
Mais franchement, ça ne jouera pas sur le mental ni même sur le physique samedi
lorsque j’arriverai dans la cage. Oui, George est chez lui et oui le public
sera avec lui. Et justement, la pression aussi sera de son côté. Pour ma part,
j’ai l’habitude de combattre ailleurs qu’en Allemagne. Je combats souvent aux
Etats-Unis alors le sol australien n’est qu’une destination de plus. Cela ne
changera pas le cours du combat ».  Détendu, serein et à la fois impatient, Siver
veut produire un beau MMA et considère même que combattre ailleurs que chez soi
est positif. Comme face à Paul Kelly qu’il affrontait à Manchester lors de l’UFC
105 avec une foule contre lui, Siver est prêt à aller chercher la victoire. 

« Cela
me motive encore plus de savoir que je serai seul face à Sotiropoulos samedi
soir. A moi de faire mon travail et de donner un beau spectacle au public et
aux milliers de téléspectateurs qui nous suivront ».  Pour le représentant
européen, il ne s’agit pas d’un simple combat ou d’une formalité à accomplir, l’enjeu
est ailleurs « Je veux aller chercher le titre de la catégorie et pour
cela, je dois battre Sotiropoulos. Celui qui sortira gagnant de ce face à face
pourrait se rapporcher encore un peu plus du titre. Et justement, je suis à l’UFC
pour aller chercher la ceinture. Je vais donner tout ce que j’ai ce samedi et
personne ne pourra me ralentir. Avec George, nous allons faire le combat de la
soirée. Je sais qu’il est tout autant motivé que moi à l’emporter alors que le
meilleur gagne. En tout cas , pour ma part, c’est primordial de gagner. Et je
vais tout donner dès le premier gong sans rien lâcher. Samedi, Sotiropoulos et
moi-même allons nous livrer une guerre ». 

Quant à son adversaire, une
pression, oui mais pas plus que pour les autres combats «  Nous allons
être comme deux chiens qui se battent pour un même os. Et évidemment je veux
être celui qui remporte l’os. Je m’attends à une guerre au sol également. J’ai
travaillé pour et je crois qu’on est tous les deux prêts à livrer un combat
engagé. Biensûr, d’avoir la foule avec moi va me donner encore plus de détermination et motivation » déclarera le combattant australien aux caméras de l'UFC deux
jours seulement avant la rencontre qui s’annonce explosive.

 Avant de nous quitter, Siver souhaite
lancer un message à tous ceux qui le soutiennent « Je voudrais quand
même remercier ceux qui me supportent depuis le début et tous les fans de
MMA à travers l’Europe qui font que la discipline existe aussi sur notre
continent. Cela fait grandir notre sport et sans le précieux soutien des
supporters, nous n’existerions pas. Alors je leur suis très reconnaissant et
cela me donne combat après combat, plus d’énergie et la volonté de me surpasser ». Le message est passé, la suite, c’est samedi soir lors de l’UFC 127 à Sydney où
Dennis Siver affrontera l’Australien George Sotiropoulos qui reste sur 9
victoires consécutives. A la clé, la possibilité de grimper dans le classement
avec un title shot peut être pour le vainqueur de ce face à face, c'est-à-dire la
possibilité pour lui de concourir pour la ceinture de l’UFC de la catégorie des
poids légers détenue aujourd’hui par un certain Franckie Edgar. 

Le compte à
rebours à commencer alors n’attendez plus, à vos pronostics….